Jeudi 10 février 2011 4 10 /02 /Fév /2011 11:39

Proposé aux étudiants accompagnant des Cm2, 6ème et 5ème

 

Date: du 20 janvier au 10 Mars 2011

 

1/ Chaque enfant devra prendre 4 photos : 2 photos de ce qu'il aime le plus dans son quartier et 2 photos de ce qu'il aime le moins.

2/ Il devra rédiger un petit commentaire afin d'expliquer ses choix, sur papier canson fournit au local de l'AFEV (Passe avec l'enfant ou passe récup' le materiel necéssaire pour le faire à la maison avec lui.

3/ La réalisation de l'exposition reste à ma charge, mais je ne refuse aucune aide, bien au contraire  ! =))

4/ Les photos seront exposées lors d'Un Zeste de Solidarité (Fêtes des solidarités locale le 9 avril prochain)

 

 

Les photos sont à me renvoyer par mail avant le 10 mars 2011 !!!

 

Un appareil photo numérique est disponible au local si tu n'en a pas, pense à téléphoner avant pour savoir si il n'est pas déjà prêté ;)

 

 

 

 

 

 

Par AFEV Brest - Publié dans : Actualité AFEV
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Jeudi 10 février 2011 4 10 /02 /Fév /2011 11:32

LA DYSLEXIE A L'ECOLE

 

 

La dyslexie, une des causes de l’échec scolaire

La dyslexie est un facteur très important des causes de l’échec scolaire. L’enfant a des difficultés d'attention, il peine à déchiffrer lors de l'apprentissage de la lecture, il a des difficultés avec l'orthographe et accumule les inversions de lettres.
Ce sont là des premiers signes possibles de la dyslexie.

La lecture et l’écriture ont une fonction essentielle dans l’apprentissage scolaire. La dyslexie (ou troubles spécifiques du langage écrit) apparaît aussi chez des enfants qui n’ont ni problèmes psychopathologiques, ni troubles sensoriels.

 

 

Parents et enseignants ont un rôle important de soutien à jouer auprès d’un enfant dyslexique, qui est obligé de fournir plus de travail que les autres pour réussir.

 

Quelques petits « trucs », qui requièrent du temps et de la patience, peuvent toutefois aider l’enfant à mieux aborder les grands apprentissages :

- Exercices de répétition pour la lecture et travaillez avec lui la discrimination de syllabes proches.
- Lire lentement, en lui permettant de suivre avec son doigt et en s’assurant qu’il comprend ce qui est lu, qu’il distingue le sens de chaque mot.
- Evitez de le faire lire à voix haute devant les autres, pour ne pas qu’il se sente complexé.
- Aidez-le à bien tenir son crayon.

Attardez-vous avec lui sur la forme des lettres ou les enchaînements de lettres qui lui posent problème. Laissez-le aussi faire des ratures : c’est de l’autocorrection. Les ratures prouvent que l’enfant contrôle ce qu’il fait.

- Travaillez avec lui l’écriture et la mémorisation des chiffres et des nombres. Il peut avoir tendance à les écrire à l’envers : 6/9, 12/21…
- En mathématiques, aidez-le à faire la relation entre l’énoncé (le vocabulaire) et l’opération à effectuer. . Faites ressortir les différentes étapes, passez si nécessaire par des dessins ou des schémas pour faciliter sa compréhension du problème.

- Apprenez-lui – dès que possible – à structurer des plans de cours.

Par AFEV Brest - Publié dans : Fiches ressources
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Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 10:54

Accompagnement ENA

    

 

Intervenante : 

Catherine Mandin, catherine.mandin@aftam.asso.fr

Responsable des 3 services d’immigration de Brest :

Ø  Plate-Forme d’accueil (2002)

Ø  CADA Nord Finistère (2002)

Ø  Service d’hébergement temporaire (2006)

 

Liens :  

http://www.ofpra.gouv.fr/

http://www.aftam.fr/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Conventions_de_Gen%C3%A8ve_de_1949

http://www.vie-publique.fr/politiques-publiques/politique-immigration/contexte-europeen/

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A8glement_Dublin_II

http://fr.wikipedia.org/wiki/Convention_de_Schengen

 

Définition Demandeur d’Asile (Convention de Genève)

 

            C’est un droit. Toute personne peut faire cette demande dans le but d’obtenir le statut de réfugié. Toute personne étant menacée et persécutée par les autorités de son pays d’origine a le droit de faire une demande d’asile dans un autre état. La demande d’asile est un dispositif d’accueil mis en place depuis 1992.

 

Définition de Réfugié (Convention de Genève, voir site de l’Ofpra) 

 

Personne ayant obtenu le droit commun de tout citoyen de son pays d’accueil (état civil, document de séjour de longue durée, 10 ans), sauf le droit de vote et de travail en administration. Un réfugié a obtenu la reconnaissance de sa persécution et du fait il obtient une protection, sa demande d’asile a été acceptée.

 

OFPRA

            Organisme centralisé à Paris qui traite toutes les demandes d’asile en France. Il dispose d’une documentation et d’une base de données sur tous les pays (politique, historique, géographique…).

Une personne qui n’a pas obtenu le statut de réfugié peut faire appel à la Cours Nationale du Droit d’Asile (CNDA). Seulement 25% des demandes d’asile effectuées auprès de l’OFPRA sont positives.

           

L’OFPRA mène des enquêtes afin de déterminer si une demande d’asile est valable. Si la personne demandeuse  reçoit des menaces et des persécutions de la part de  l’autorité (Etat) de son pays, et si elle est reconnue en tant que tel, la demande sera validée. Mais si les menaces viennent de mafias ou autre groupe non reconnu comme autorités du pays, la demande d’asile sera refusée.  (Exemple des Afghans à qui l’autorité et le président de leur pays  n’est pas reconnu par l’ONU et donc ne peuvent demander l’asile dans aucun pays). Tous les pays ont les mêmes règles pour valider ou non les demandes d’asile, ils suivent la convention de Genève.

            En cas de réponse négative, la personne peut faire appel. Si après l’appel il y a toujours refus, la personne dispose d’un mois pour quitter la France, elle est renvoyée dans son pays d’origine.

            Dans ce cas, la personne est interpellée et accompagnée à l’aéroport par le groupe U.T.I.L.E. Le Consulat du pays d’origine concerné doit prendre une décision : accepter ou non le retour de la famille dans le pays.

Si le consulat refuse (dans certains pays cela arrange les autorités que certaines personnes ne reviennent pas car ils sont souvent des opposants ou représentant de minorités ethniques), la personne ne peut obtenir le statut de réfugié en France et ne peut pas retourner dans son pays d’origine.

Elle est alors privée de droit de travail et d’état civil en France. La personne se retrouve alors bloquée en France dans une situation précaire. En général, dans cette situation, les personnes essaient de rejoindre un autre pays européen afin d’y obtenir les droits de réfugiés. Souvent cela n’aboutit pas, et de nombreuses familles vivent en attente de leurs droits pendant plusieurs années.

 

En Finistère

            82 à 86% des demandeurs d’asile en Finistère viennent d’ex-URSS et principalement de Tchétchénie.

La Tchétchénie est une république qui dépend de la Russie mais elle désire son autonomie, car sa culture est vraiment différente de la culture russe. Elle fait l’objet d’un réel enjeu politique. Sans ses républiques satellites, la Russie n’a plus de ressources.

En 1996, la Tchétchénie est entièrement détruite par des bombardements russes. Elle est encore actuellement  rongée par l’espionnage et le contre espionnage, la répression y est énorme. Les forces du FSB (nouveau KGB, élites militaires russes) y sont très présentes. Pour les Russes, tous les Tchétchènes sont des terroristes, suite à de nombreux attentats qui ont eu lieu en Russie.

Les Tchétchènes lambda sont pris entre deux feux. D’un côté ils sont persécutés par les Islamistes (fortement représentés) les pensant de mèche avec les Russes et le FSB et de l’autre côté, ils sont persécutés par le FSB qui les croient Islamistes. La Tchétchénie est un pays de non droit ou règne une extrême violence (disparition, demande de rançon…).

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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 14:01

Il existe plusieurs façons d'apprendre à lire, chacune ayant ses avantages et ses inconvénients.

 

La méthode syllabique


Elle suit une progression logique du déchiffrement des lettres jusqu’à l’apprentissage des sons correspondants. C’est la plus ancienne, mais aussi la plus laborieuse pour des petits qui veulent apprendre vite. Pour cette raison, elle a été un peu délaissée au profit de méthodes plus immédiates.

 

La méthode globale 


L’apprentissage est basé sur la mémorisation visuelle des mots et des phrases. Cette méthode n’a pas convaincu tous les enseignants ni tous les parents , loin de là. Et pourtant, elle est intéressante car elle ne demande pas à l’enfant de comprendre comment cela fonctionne. « C’est le jeu de la photo, nous explique Marie, enseignante en CP. Clic-clac, l’enfant photographie, ce qui permet d’exercer sa mémoire visuelle. De plus, les enfants apprennent à regarder. Il y a des mots qui n’ont pas de règles et mieux vaut les apprendre de cette façon au tout début ». La lecture globale a en outre l’avantage d’être très incitative, et elle donne vite le goût de lire aux enfants. Son principal inconvénient selon Mazy Varaud, orthophoniste, c’est qu’elle demande un effort de mémoire beaucoup trop important, ce qui implique des difficultés pour certains.

De plus cette méthode ne peut suffire à elle seule pour apprendre toutes les finesses linguistiques.

 

 La méthode semi-globale


C’est la plus récente, et le fruit des deux méthodes précédentes. L'enfant dechiffre les lettres et les syllabes , tout en mémorisant les mots et les phrases et en travaillant la compréhension. Cette méthode n’est pas imposée, mais elle est aujourd’hui adoptée par 90% des enseignants qui l’appliquent avec ou sans manuel. Certains fabriquent leur propre outil de travail en photocopiant tout ce qu’ils jugent intéressants dans différents supports de lecture. Mais il existe aussi un large choix de livres : littérature enfantine, revues spécialisées, (bricolage) recettes de cuisine, CD-Roms, vidéos… Des manuels d’apprentissage qui passent entre les mains de l’INSERM, de l’Education Nationale, du CNRS, et qui sont écrits par plusieurs auteurs.

 

  En plus, les facéties de Ratus, le rat vert, font bien rire les enfants qui s’attachent à leur livre de lecture. En général, Ratus est abandonné en CE1 au profit de lectures plus complexes

Par AFEV Brest - Publié dans : Fiches ressources
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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 11:30

Good year, Gutes Jahr, Buon anno, Buen año, Dobra godina, Hyvä vuosi, Goed jaar,

Bagus tahun, Vit i mirë... 

 

 

 

BONNE ANNEE 2011 !!!

 

nouvel-an-copie-1.jpg

Par AFEV Brest
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